Kaliningrad

Kaliningrad
Kaliningrad:



Kaliningrad (en russe Калининград, Königsberg jusqu'en 1946) est une ville de Russie, située dans une enclave territoriale, l' oblast de Kaliningrad totalement isolée du territoire russe, (jusqu'en 1945 « Prusse orientale ») au bord de la mer Baltique, entre la Pologne et la Lituanie.

Sommaire:

1 Géographie
2 Histoire
2.1 Haut Moyen-Âge
2.2 Capitale de l'Ordre Teutonique
2.3 Capitale du duché de Prusse
2.4 Ville royale de Prusse
2.5 Destruction et russification
3 Démographie



Géographie:

Kaliningrad, édifiée sur l'estuaire du Pregel, occupe les deux berges de ce fleuve (cf. infra le problème des sept ponts), ainsi qu'une île centrale, le Kneiphof. Le port est naturellement séparé de la Baltique par une presqu'île, le Samland, fermant le golfe du Frisches Haff. Un canal de 50 km de longueur relie la ville au port maritime de Pillau. Par voie de terre, Berlin se trouve à environ 650 km de cette ancienne capitale de la Prusse. La presqu'île du Samland est très fréquentée l'été en raison de ses stations balnéaires : Cranz, Neukuhren, Palmnicken et Rauschen.


Histoire:

Haut Moyen-Âge:
On a retrouvé sur le site de la ville des vestiges d'habitats des IIe et IIIe siècles, à l'époque où les Wisigoths occupaient la Prusse Baltique. Cette peuplade céda ensuite la place aux Ostrogoths, dont une tribu, les Borussiens ou Vieux-Prussiens, demeura sur les rives de la Baltique.
En 1226 le duc Conrad Ier de Mazovie appela à l'aide les chevaliers Teutoniques pour l'aider à reprendre le Culmerland aux païens Borussiens. Les chevaliers commencèrent donc par s'emparer en 1231 des terres occupées par ces tribus. Afin de tenir les territoires conquis, ils firent venir de toutes les régions du Saint Empire des colons de langue allemande. Les quartiers de la future Königsberg n'étaient alors que des villages épars : Juditten (en vieux-prussien : noir), Kosse (arbres morts), Tragheim (foyer), Sackheim (pinède), Laak (coudrier), Ponarth (estrans). Même le nom de l'île du Kneiphof dérive du dialecte vieux-prussien et signifie submersible, inondable. Cette île ne fut fortifiée et colonisée par les Teutoniques qu'à partir de 1327. En 1255, avec l'autorisation du roi de Ottokar II de Bohême, l'Ordre rasa donc le village borussien de Tvankste et édifia à son emplacement une petite ville du nom de Conigsberg (Mont-royal), comme tête de pont en territoire prussien. Les premiers édifices maçonnés datent de 1257.


Capitale de l'Ordre Teutonique:
Autour de la citadelle, trois châteaux furent édifiés : l'Altstadt, le Löbenicht et l'île de Kneiphof, qui avaient chacun leurs remparts, leur garnison, un marché et une église. L'Altstadt, qui s'élevait en 1256 à l'emplacement de la chaussée pavée ultérieure, succomba aux assauts des Borussiens en 1263 et dut être reconstruit plus près du Löbenicht. Königsberg obtint une charte en 1286 et rejoignit la Ligue Hanséatique en 1340. L'île du Kneiphof était depuis 1322 un sanctuaire religieux, et l'on y édifia la cathédrale entre 1327 et 1380. Après la chute de la Forteresse teutonique de Marienbourg en 1457, Königsberg devint la capitale de l'Ordre Teutonique.


Capitale du duché de Prusse:
En 1525 le Margrave Albert de Brandebourg-Ansbach, Grand-Maître de l'Ordre, annexa la capitale de son Ordre au Duché de Prusse et y propagea la Réforme. Albert n'était toutefois pas véritablement duc de toute la Prusse, car la Pomerellie et la Warmie (patrie de Nicolas Copernic) restèrent sous dépendance héréditaire (jusqu'en 1569 : union de Lublin) puis militaire du Grand-Duché de Varsovie. À l'instigation du duc Albert, la première université de Königsberg (l'Albertina) ouvrit ses portes en 1544 pour propager le nouvel Évangile luthérien. Le recteur du lycée d'Elbing, Willem van de Voldersgraft, fut appelé à l'Albertina comme doyen et reçut la charge de conseiller ducal[1]. Il recruta l'érudit Andreas Osiander comme professeur.
Le château de Königsberg vers 1890Comme ses prédécesseurs, Albert avait dû toutefois se reconnaître comme le vassal du Grand-Duché polonais. Mais par une série de man½uvres diplomatiques auprès des autres cours d'Europe, l'électeur Frédéric Guillaume Ier de Brandebourg fit reconnaître sa souveraineté pleine et entière sur le duché de de Prusse, avec les forteresses d'Altstadt, Kneiphof et du Löbenicht (traités de Labiau en 1656, de Wehlau en 1657, et paix d'Oliva en 1660). Il eut cependant à combattre le soulèvement de Königsberg contre la pression fiscale du Duché.


Ville royale de Prusse:
En récompense de son ralliement à la cause autrichienne au début de la Guerre de Succession d'Espagne, l'électeur Frédéric III obtint l'élévation de la Prusse au rang de royaume, et c'est naturellement à Königsberg qu'il se fit couronner en tant que Frédéric Ier de Prusse. Avec la requalification de l'électorat de Brandebourg en tant que fief du roi de Prusse, l'ensemble des territoires de la couronne Hohenzollern reçut le nom de Royaume de Prusse.
La Prusse Orientale fut décimée par une épidémie de peste de 1708 à 1710. Pour repeupler la région, le Roi-sergent Frédéric-Guillaume Ier combina colonisation forcée et octroi d'avantages fiscaux : ainsi, en 1732, les protestants Salzbourgeois, chassés d'Autriche, y furent accueillis à bras ouverts.
Königsberg fut plusieurs fois assiégée au cours des guerres de Frédéric II entre 1741 et 1760, et fut même occupée par les Russes en 1758. Malgré tout, c'est au XVIIIe siècle qu'elle connut son apogée commerciale et intellectuelle. Les armateurs et négociants écossais (également actifs à Saint Pétersbourg) y importaient du thé, du tabac et du café, et exportaient du bois de charpente et des céréales. Les notables de la ville (et Kant en particulier) appréciaient leur compagnie car ils étaient le lien avec une Europe techniquement et politiquement plus moderne.
Après sa défaite contre Napoléon en 1807, l'armée prussienne se replia sur Königsberg. Et après la Retraite de Russie, c'est dans cette ville que se réorganisa, le 30 décembre 1812, la riposte des coalisés contre la France (pacte militaire de Tauroggen entre le général prussien Yorck et le chef d'état major russe Hans Karl von Diebitsch).
Königsberg renforça son rôle de pôle administratif au XIXe siècle, sans toutefois pouvoir rivaliser avec Berlin, qui s'industrialisait et se peuplait plus rapidement. La gare de chemin de fer desservie par la compagnie Preußische Ostbahn ouvrit en 1860, et fit de la ville pendant quelques décennies une plaque tournante entre Europe de l'ouest et Russie. Königsberg fut la capitale de la Prusse, puis fit partie de l'Empire allemand à partir de 1871.


Destruction et russification:
La ville et sa population subirent à la fin de la Seconde Guerre mondiale des bombardements alliés sévères. Elle fut attaquée le 6 avril et prise le 9 avril 1945 par les troupes soviétiques, sous le commandement du maréchal Vassilievski. Elle a été renommée Kaliningrad (du nom du président du Comité Central du Parti, Mikhaïl Kalinine) en 1946, lorsque l'URSS a annexé le territoire alentour (oblast de Kaliningrad). On peut d'ailleurs s'étonner que la ville soit encore de nos jours associée à la mémoire d'un dignitaire Soviétique puisque Stalingrad (renommée après la mort de Staline en Volgograd), Leningrad, Gorki ou Sverdlovsk ne sont plus employés. Si l'emploi du nom allemand originel Königsberg peut poser problème, les Russes pourraient utiliser comme nom « Korolovets » comme le font déjà les Polonais ("Królewiec"), les Tchèques ("Královec") ou les Lituaniens ("Karaliaučius"), mais ces noms font aussi très réference au Königsberg (= montagne du roi). La ville a été l'un des plus importants ports militaires de l'URSS en mer Baltique.
La cathédraleUne fête pour les 750 ans (700 d'histoire Allemande, 50 d'histoire Russe) de la ville le 2 juillet 2005 a rassemblé les présidents Poutine, Chirac et le chancelier Schröder. Depuis l'adhésion de dix pays de l'Est à l'Union européenne, la ville est désormais une enclave russe au milieu de l'UE.


Démographie:

Parallélement à son expansion économique et administrative, Königsberg vit sa population croître continuellement :

vers 1400 on estime que la ville comptait déjà 10 000 habitants.
L'épidémie de peste de 1601/02 fit 12 000 victime en Prusse Orientale, mais en 1813 on dénombre 50 000 habitants dans la capitale régionale.
En 1864 Königsberg dépassa les 100 000 habitants et
en 1910 elle en comptait 246 000.
La Première guerre mondiale ralentit évidemment la croissance, mais en 1925 la ville atteint les 287 000 habitants.
Jusqu'en 1933, la population s'accroît à 316 000 et on comptait 372 000 habitants peu avant qu'éclate la Seconde guerre mondiale.

# Posté le samedi 17 mars 2007 18:55

Kazan

Kazan
Kazan:


Kazan (en tatar : Qazan, en russe : Казань) est une ville de Russie, située au confluent de la Volga et de la Kazanka. Elle est la capitale de la République du Tatarstan.
Kazan est un centre univeritaire et industriel ainsi qu'un important n½ud de communications. C'est également le centre religieux musulman de Russie.

Sommaire:

1 Géographie
2 Histoire
3 Démographie
4 Architecture
5 Économie
6 Transports
7 Sport




Géographie:

Kazan est située par 55°47′ de latitude Nord et 49°10′ de longitude Est. Le climat de Kazan est très continental avec des températures inférieures à -30°C en hiver et une température moyenne en été de 20°C.


Histoire:

Kazan a été fondée vers 1005. Les historiens ne s'accordent pas sur l'identité des fondateurs de la ville. Pour les uns, ce serait l'½uvre des Bulgares de la Volga, tandis que d'autres penchent pour une initiative des Tatars de la Horde d'Or.
La ville a été, de 1438 à 1552, la capitale d'un khanat (royaume) tatar issu de l'éclatement du territoire de la Horde d'Or.
En 1552, sous le règne d'Ivan le Terrible, la ville fut annexée à la Russie après un long siège à l'issue duquel une bonne partie de sa population fut massacrée tandis que les survivants étaient déportés. La conquête de la Tatarie fut la première annexion par l'Empire russse d'une région peuplée de non-russes.
En 1870 est édité à Kazan la première version imprimée d'un classique de la spiritualité orthodoxe le récit d'un pélerin russe. Kazan devient une importante ville universitaire au XIXe siècle. Lénine a étudié à Kazan. Dans l'entre deux guerres, l'armée allemande se développa et se forma avec l'armée soviétique à l'arme blindée. Ce fut en particulier le cas des personnels des divisions blindées 1 à 4.


Démographie:

Kazan était peuplée, lors du recensement de 2002, de 1 105 289 habitants. La population est composée de russes (40 %), tatars (40 %) bachkires (4%) ukrainiens (1%) et autres.
Les religions les plus représentées sont la religion russe orthodoxe et l'Islam (la plus grande mosquée d'Europe a été inaugurée à Kazan au printemps 2005). Il existe également des minorités catholiques, juives et baha'i.


Architecture:

La vieille ville est une perle architecturale mêlant influences occidentale et orientale. Le Kremlin est un des plus beaux de Russie et figure sur la liste du patrimoine mondial. Au Kremlin se trouve l'ancien palais du gouverneur de l'architecte russe Constantin Andrejewitsch Thon ainsi que des églises du même architecte. A la suite de la conquête de Kazan, Ivan le Terrible fit construire sur la place Rouge la cathédrale Saint-Basile et parallèlement ordonna la construction d'une petite église dans le Kremlin de Kazan, ce qui fut fait en 3 jours. Plus tard (en 1556 ?) l'église fut remplacée par la magnifique cathédrale de l'Annonciation. Cette construction est la plus ancienne du Kremlin de Kazan. A côté de la cathédrale se trouve une tour en briques remarquable construite au 18 ème siècle : c'est la tour de Sujumbike du nom de la dernière régente du khan de Kazan morte à Moscou en 1554. Derrière la tour se trouve un mausolée contenant le sarcophage de Sujumbike.


Économie:

Les secteurs les plus importants sont liés au pétrole et à la production de gaz naturel. L'industrie textile et la production de produits alimentaires représentent également des activités importante. L'agriculture occupe une place prépondérante dans la région : 65 % de la surface est soit cultivée soit dédiée au paturage. Deux usines aéronautiques sont implantées à Kazan : S.P. Gorbunow, et Kasan Helicopter qui produit les appareils Mil Mi-8 et Mil Mi-17.


Transports:

Depuis 2005 Kazan dispose d'une ligne de métro.





Sport:

Vue de Kazan en 1630, par le graveur Adam Olearius
Carte du siège de Kazan en 1552 (légende en tatar avec alphabet cyrillique)Kazan possède des clubs au plus haut niveau national (voire européen) notamment en basket-ball avec l'UNICS Kazan et en volley-ball avec le Dynamo Kazan. Le club de football Rubin Kazan évolue en première division russe.
Sport hippique: En 2006, elle accueille la finale de la Coupe du Monde de Trot réunissant quelques-uns des meilleurs trotteurs mondiaux.

# Posté le samedi 17 mars 2007 18:59

Nijni-Novgorod

Nijni-Novgorod
Nijni-Novgorod:


Sommaire:

1 Histoire
2 Géographie
3 Les transports
4 Economie et industrie
5 Culture
5.1 Universités
5.2 Gentillé
5.3 Religion
5.4 À voir à Nijni Novgorod



Histoire:

1221 Fondation de la principauté de Nijni Novgorod par Iurii II Vsevolodovitch.
1311 Le prince de Moscou Iurii Daniilovitch s'empare de Nijni Novgorod, et installe son frère Boris à la tête de la principauté.
1341 La ville devient la capitale de la principauté indépendante de Nijni-Novgorod, qui occupe alors un territoire très étendu. A l'est, les frontières de la principauté sont délimitées par la Sura(affluent de la Volga). Au sud-est et au sud par la Piana et la Serioga (Affluent du Tioshi). À l'ouest le territoire s'étend alors jusqu'aux rives de l'Oka, et plus loin jusqu'aux extensions de la Kliazma, incluant ainsi les villes de Souzdal et Chuya.
Le point central des fortifications à l'est du territoire était la forteresse de Kourmich, fondée en 1372. Sur toute la longueur des frontières, de petites forteresses-îles avaient été édifiées, dans lesquelles vivaient des frontaliers. Des restes de ces forteresses ont été découverts le long de la rivière Piana dans les arrondissements de Boutourlinskii et Sergatchkii.
1377 Des hordes tatars et mongols prennent Nijni Novgorod. Au cours de la bataille sur les rives de la rivière Piana, les troupes russes subissent de lourdes pertes face au fils du chef de la horde, Arapchi. Dimitrii Konstantinovitch Suzdalskii restant sans troupe, s'enfuit vers la ville de Souzdal, et les nijni-novgorodiens vers les villes voisines. Nijni Novgorod est incendiée.
1392 Pendant la période du joug tatar, Basile Ier unit la principauté de Nijni-Novgorod à une principauté plus puissante de Moscou.
Basile III, le successeur du prince de Moscou Dimitrii Donskii racheta ensuite à la Horde d'Or une partie des terres de la principauté de Nijni Novgorod.
Nijni Novgorod dans la première moitié du XVIIième siècle1408 La ville est devastée par l'intrusion de Ediguei, guerrier de la Horde d'Or.
1817 La foire de Makarievsk est deplacé dans le village de Kounavino, sur la berge opposée de l'Oka. Celle-ci se déroulait chaque année au monastère de Makarievsk, jusqu'à son incendie en 1816. Cette foire prit alors le nom de foire de Nijni-Novgorod. Grâce à l'établissement de cette foire, la ville connaît un développement économique rapide, et avec elle tous les villages voisins. Le village de Kunavino devint un grand centre d'échanges, et de nombreuses industries s'y installèrent plus tard.
1847 Le premier réseau d'approvisionnement en eau est crée dans la ville.
1849 Un important centre industriel est construit dans les environs de Nijni-Novgorod, à Sormovo. Plus tard, il fut plus connu sous le nom "d'usine de Sormovo", et pendant la période sovietique sous le nom de "Sormovo Rouge". À partir de 1850, l'usine produit des bateaux, et jusqu'à la révolution de 1917 diversifie ses activités notamment avec la production de wagons, de locomotives, de tramways et de diverses autres machines. Grâce à son usine, Sormovo devint rapidement un grand centre d'activité industriel.
1858 L'écrivain français Alexandre Dumas fait escale à Nijni Novgorod au cours de son voyage dans la Russie, qu'il décrira dans son livre "De Paris à Astrakhan".
1862 La construction de la ligne de chemin de fer Moscou - Nijni Novgorod est achevée.
1895 La ligne de chemin de fer est étendu jusqu'à Sormovo.
1896 La ville accueille l'exposition russe de l'industrie et du commerce. À l'occasion de cet événement, la première ligne de tramway de la ville est construite. C'est le second tramway construit dans tout l'empire russe. Le premier radio-récepteur au monde y est également présenté par l'ingénieur Popov, ainsi que d'autres avancées technologiques. Les constructions innovatrices et exquises de Vladimir Choukhov honorent toujours beaucoup de villes à travers l'ancien empire russe. Choukhov conçoit huit pavillons botte-couverts d'exposition (l'invention des couvertures prétendues, de structures de mince-coquille - surface réglée) pour la foire de Nijni Novgorod de 1896, couvrant une superficie de 27.000 km² et comportant une hyperboloïde tour.
1917 Après la révolution russe d'octobre 1917, le pouvoir soviétique s'installe rapidement dans la ville (Automne 1917).
1919 Les agglomérations de Kounavino et de Sormovo reçoivent le statut de ville. Kounanivo prend peu à peu le nom de "Kananivo".
1929 Les villes de Sormovo et de Kanavino sont dissoutes, leur territoire est inclu au grand Nijni Novgorod, qui forme aujourd'hui l'arrondissement(raion) administratif de Nijni Novgorod.
L'ancienne découpe administrative du pays en provinces est abolie. Le statut de province de Nijni-Novgorod disparaît, et est remplacé par le statut de "territoire de Nijni-Novgorod" (Nijegorodski kraï), avec la ville du même nom pour capitale.
7 octobre 1932 La ville est rebaptisée "Gorki", à l'occasion du 40e anniversaire de l'engagement littéraire et politique de l'écrivain soviétique Maxime Gorki.
1932 L'usine d'automobile de Gorki commence sa production. Les années 1930 sont une période d'intense développement de l'industrie dans la ville.
1933 Le territoire de Gorki (Gorkovski kraj) est restructuré. Gorki devient le centre d'une région portant son nom (Gorkovskaya oblast').
Le premier pont permanent entre les deux rives du fleuve Oka est construit. La ville était jusqu'alors séparée en deux par ce fleuve. Le premier pont ferroviaire est également construit sur la Volga. Celui-ci permet désormais la liaison de la ville avec l'Oural et la Sibérie.
1991 Après la chute de l'Union Soviétique, la ville reprend son nom intial : Nijni-Novgorod.



Géographie:

La ville se trouve au confluent de la Volga et de l'Oka.
Superficie : 41 km².
Population (2005) — 1,298 million d'habitants intra-muros. (5e rang des villes les plus peuplées de la Fédération de Russie après Moscou, Saint-Petersbourg, Novosibirsk, Ekaterinbourg). 2,020 millions d'habitants dans le grand Nijni-Novgorod. (5e place après Moscou, Saint-Petersbourg, Samara et Ekaterinbourg).


Les transports:

Place pres de la gare "Moscou"La ville est un important carrefour du point de vue du transport fluvial, des chemins de fers et des routes. La ville est traversée par l'autoroute transibérienne, possède un aéroport, et un réseau de métro.


Economie et industrie:

La ville représente un grand centre d'industrie automobile, notamment avec le constructeur GAZ, de construtions de machines, de métallurgie et d'industrie légère.

Culture:

Deux académies sont présentes à Nijni-Novgorod : L'opéra et le ballet Puchkine, ainsi qu'un théâtre de marionettes. Sont présents également des théâtres comiques, dramatiques, des musées, des salles d'expositions..etc.
La ville est classée par l'UNESCO parmi les 100 villes faisant partie du patrimoine mondial de l'humanité (Valeur culturelle et artistique).


Universités:

La Tour Choukhov sur le Fleuve Oka dans la banlieue de Nijni-Novgorod, 2006Université d'État Lobatshevskii de Nijni Novgorod
Université technique d'État de Nijni Novgorod
Académie d'agriculture de Nijni Novgorod
Université d'État linguistique Dobrolioubov de Nijni Novgorod
Université d'État d'architecture et de construction de Nijni Novgorod
Académie d'État des transports fluviaux de Nijni Novgorod

Gentillé:

Les habitants de Nijni Novgorod s'appellent nijni-novgorodiens Les nijni-novgorodiens sont 1,4 millions Le territoire nijni-novgorodien a un supèrficie de 41km².


Religion:

La principale religion des habitants est orthodoxe. Il existe aussi quelques mosquées, une paroisse catholique et une sinagogue dans la ville.


À voir à Nijni Novgorod:


Kremlin de Nijni NovgorodDans le centre historique de la ville se trouve le kremlin de pierre de la ville. Sa construction date du Modèle:XVIie siècle, il fait 2km de circonférence et compte 13 tours de garde.
Le Kremlin abrite une cathédrale du Modèle:XIIIie siècle.
Plusieurs musées et monuments se trouvent à l'intérieur du Kremlin. On peut également y voir la flamme du soldat inconnu de la Seconde Guerre mondiale, et des anciens chars qui furent utilisés pendant la guerre.
De l'intérieur du Kremlin nijni-novgorodien on peut admirer la Volga, et une partie de la ville.
Entre Nijni Novgorod et Dzerzhinsk (ville satellite de Nijni Novgorod) se trouve une tour hyperbolique de 128 mètres de hauteur. Cette tour métallique fût construite en 1929 par le savant et ingénieur russe Choukhov. C'est une des deux dernières tours multi-étages en Russie, la seconde se trouvant à Moscou.
Une tour du kremlin de Nijni Novgorod

Divers:

Un fait curieux - depuis la parution du livre de Alexandre Griboïedov L'ennui de l'esprit ("Горе от ума"), en 1831, il existe une expression tirée de cette pièce de théâtre: "mélange des langues française et nijégorodienne" ("смешение языков французского с нижегородским"), appliquée à quelqu'un qui parle mal une langue étrangère mais se croit très fort.

# Posté le samedi 17 mars 2007 19:04

Modifié le samedi 17 mars 2007 20:36

Novossibirsk

Novossibirsk
Novossibirsk:


La ville de Novossibirsk (Новосиби́рск en russe, prononcé /nəvəsʲɪ'bʲirsk/) est la troisième plus grande agglomération de Russie (1 425 600 habitants).


Sommaire:

1 Localisation, climat
2 Historique
3 Urbanisme
4 Activités
5 Culture




Localisation, climat:

Novossibirsk est située dans le sud ouest du District fédéral sibérien. La ville s'étend sur les deux rives du fleuve Ob venant de l'Altaï, dans la plaine de l'ouest de la Sibérie. C'est le centre administratif de l'Oblast de Novossibirsk. Ses coordonnées sont 55° 2' N, 82° 55' E.
Le climat est brutalement continental, avec des hivers froid (-18 à -20°C, mais pouvant atteindre -40°C) et neigeux et des étés tièdes et humides par moments (c'est la période de l'année où il y a les plus grosses précipitations).


Historique:

La statue de Lénine et le théâtre-opéra de NovossibirskNovossibirsk fut fondée en 1893 comme le futur site du pont du Transsibérien enjambant le fleuve. De 1893 jusqu'en 1925, elle fut nommée Novonikolayevsk, d'après le Tsar Nicolas II de Russie.


Urbanisme:

Les deux monuments phares sont la Gare du Transsibérien et le Théâtre d'opéra et de ballet de Novossibirsk, le plus grand de Russie, qui marque le centre de la ville à proximité de Krasny Prospekt (Avenue rouge), l'artère principale de la ville.
Un réseau de deux lignes de métro, dont l'une traversant l'Ob sur un pont couvert, la dessert.


Activités:

Les industries principales sont la métallurgie et la fabrication de machines. Par ailleurs, l'important trafic de marchandises entre l'est et l'ouest sur la ligne du Transsibérien qui mène jusqu'en Chine en fait un n½ud de transport, de logistique et de négoce important ainsi qu'un centre bancaire.
La ville abrite l'une des meilleures universités (Université d'État de Novossibirsk) du pays, plusieurs instituts et des centres de recherche scientifique (situés pour l'essentiel à Akademgorodok, un quartier à 30 km en amont).


Culture:

La vie culturelle est très présente, avec notamment la troupe d'opéra, le corps de ballet, l'art plastique et l'artisanat sibérien. Le Théâtre d'opéra et de ballet de Novossibirsk est le plus grand théâtre de Russie.

# Posté le samedi 17 mars 2007 19:11

Rostov-sur-le-Don

Rostov-sur-le-Don
Rostov-sur-le-Don:


Rostov-sur-le-Don (en russe Ростов-на-Дону, Rostóv-na-Donú) est la capitale de l'oblast de Rostov au nord du Caucase en Russie, et du district fédéral sud, au bord du fleuve du Don à une cinquantaine de kilomètres de la mer d'Azov, au 47° 14' nord, 39° 42' est.
Population : 1 012 300 (2003) mélangée.
La ville fut fondée en 1749 par l'installation d'un poste de traite puis rapidement une grande forteresse abritant une colonie. Elle est connue comme la porte du Caucase.
La rivière Don à Rostov-sur-le-DonLa ville connaît la prospérité avec de nombreuses sociétés dynamiques, et constitue l'un des plus grands centres industriels, agricoles, scientifiques et culturels du sud de la Russie.
Rostov-sur-le-Don possède de nombreuses universités et instituts d'enseignement supérieur, ainsi qu'une Alliance française [1], un British Council, trois organismes allemands (Goethe, DAAD et la Fondation Bosch) et un centre de ressources américain dans la Bibliothèque publique.

# Posté le samedi 17 mars 2007 19:13