Samara

Samara
Samara:


Samara (en cyrillique Самара) est une grande ville de Russie, à 900 km à l'est-sud-est de Moscou. Sa population se monte à un million et demi d'habitants.
Samara est un port important le long de la rivière Volga, artère fluviale importante pour le transport en Russie. Pour avoir hébergé des prisonniers tchèques de la Première Guerre mondiale, qui se sont alliés aux russes blancs contre le pouvoir des Soviets (ce sera l'armée dite des "tchèques blancs"), Samara est alors "punie" et rebaptisée Kouïbychev, du nom d'un héros de la Révolution.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Staline y délocalise le gouvernement de l'URSS pour le mettre à l'abri de l'avancée allemande. On peut aujourd'hui visiter, en souvenir de cette époque, le "bunker Stalina" (bunker de Staline), plus grand bunker du monde, construit comme abri du gouvernement. Après la chute de l'URSS, la ville retrouve son ancien nom de Samara.
Samara est un centre industriel important, notamment pour la production de fusées (usine Progress) et la production automobile.
Quand l'URSS voulut créer une très grande usine de production de voitures particulières, une ville à 100km de Samara fut choisie et baptisée Togliatti du nom de Palmiro Togliatti, leader historique du Parti communiste italien. En effet, cette usine exploitait une technologie italienne (Fiat), pour produire la gamme Lada. C'est pourquoi un modèle de cette gamme a porté le nom de Lada Samara, un autre le nom de Jigouli, qui sont les collines qui occupent l'autre bord de la Volga face à la ville.

# Posté le samedi 17 mars 2007 19:16

Volgograd

Volgograd
Volgograd:


Volgograd (   Волгогра́д ), anciennement appelée Tsaritsyne (   Цари́цын ) (1598-1925) puis Stalingrad (   Сталингра́д ) (1925-1961) est la ville principale du centre administratif de l'oblast de Volgograd. La ville est située sur la rive ouest du fleuve Volga dans le sud de la Russie et peuplée d'un million d'habitants
Niveau de pluviométrie 330 mm/an.
Températures moyenne: janvier -9,6 °C (jusqu'à -35 °C), juillet +24,2 °C (jusqu'à +40 °C).


Sommaire:

1 Armoiries
1.1 Drapeau
1.2 Blasons
2 Histoire
2.1 Du XVIe siècle au XIXe siècle
2.2 Au XXe siècle
3 Géographie
3.1 Répartition administrative et arrondissements de la ville.
4 Culture
4.1 Vie Culturelle
4.2 Patrimoine Culturel
4.2.1 Monuments de la seconde guerre mondiale
4.2.2 Monuments historiques
4.2.2.1 Place des combattants tombés
4.2.3 Autres bâtiments de la ville
4.3 Lieux de sports et stades
4.3.1 Stade central
4.3.2 Palais des sports
4.4 Autres curiosités
5 Infrastructures Urbaines
5.1 Gare ferroviaire
5.2 Port fluvial
5.3 Aéroport
6 Éducation
7 Économie
7.1 Industries
7.1.1 Énergie hydroélectrique
7.1.2 Énergie fossile
7.1.3 Sidérurgie
7.1.4 Métallurgie
7.1.5 Industrie chimique
7.1.6 Construction mécanique
7.1.7 Industrie de guerre
7.1.8 Industrie du bois
7.1.9 Construction mécanique
7.1.10 Manufacture
7.1.11 Agroalimentaire
8 Transports



Armoiries:

Drapeau:
Le drapeau de la ville de Volgograd représente un rectangle en tissu de couleur rouge, les armoiries de la ville sont placées en son centre. La couleur rouge est la couleur initiale d'une majorité de drapeaux russes[1], elle symbolise le courage et le sang versé au nom de la patrie, la force, l'énergie et le pouvoir.


Blasons:
Les armoiries de la ville représentent un bouclier doré partagé en deux parties par le ruban de la médaille remise à la ville en mémoire de la défense de Stalingrad pendant la seconde guerre mondiale. La partie supérieure symbolise une forteresse pour le moins imprenable située sur la Volga. Elle est représentée par les créneaux colorés en rouge. Les armoiries sont complétées par le symbole de l'étoile dorée offerte à la ville. La partie inférieure contient un engrenage, symbole de la forte industrialisation de la ville ainsi que d'épis de blé, symbole de l'abondance et de la richesse des terres. La couleur bleue qui sert de fond symbolise la Volga.


Histoire:

Du XVIe siècle au XIXe siècle:
Volgograd fut fondée en 1589 en tant que forteresse de Tsaritsyn aux confluents de la rivière Tsaritsa et du fleuve Volga. La forteresse qui tire son nom du mot local Sary Su (Eaux/rivière Jaune en langage Tatar), fut construite pour défendre les frontières instables de la Russie Tsariste avant de devenir le noyau d'un important centre d'échanges.
Elle fut capturée deux fois par les rebelles Cosaques, sous Stenka Razin pendant la rébellion de 1670, puis sous Yemelyan Pugachev en 1774.
Tsaritsyn devint un important port fluvial ainsi qu'un haut lieu de commerce au XIXe siècle.


Au XXe siècle:
Médaille de la ville.La ville fut le théâtre de lourds combats durant la Révolution russe. Les forces Bolchéviques de Kliment Vorochilov et de Semyon Budyonny, sous le commandement de Joseph Staline défendirent la ville en 1918. Ils furent balayés par les forces des Russes blancs menées par Anton Ivanovitch Dénikine qui captura la ville en 1919.
Après sa nouvelle capture en 1925, la ville fut renommée Stalingrad (littéralement : « la ville de Staline »). Ce changement de nom va dans le sens du renommage des villes aux noms des dirigeants Bolcheviks durant la période soviétique.
Statue de la Mère Russie érigée sur le mémorial de Mamayev Kurgan, Volgograd.Staline renforça l'industrialisation de la ville, c'est ainsi que virent le jour un centre industriel avancé ainsi qu'un centre de fret ferroviaire et fluvial. Durant la seconde guerre mondiale (Grande Guerre Patriotique), la ville de Stalingrad devint le centre de la bataille qui porte aujourd'hui son nom. Elle est considérée comme la plus coûteuse en vie humaine de l'histoire de l'Humanité, ainsi que le point charnière de la guerre contre les forces de la Wehrmacht.
La bataille qui débuta le 21 août 1942 et prit fin le 2 février 1943. En terme de vies humaines, environ 850 000 soldats des forces de l'Axe ainsi que 750 000 Soviets trouvèrent la mort, sans compter le nombre toujours inconnu de civils tués, ni celui encore plus élevé des blessés. La ville fut réduite à un champ de ruines et de gravats durant la guerre, mais sa reconstruction démarra dès que les Allemands quittèrent la ville.
Pour l'héroïsme durant la bataille, Stalingrad reçut le titre de « Ville Héroïque » (en russe : город-герой, gorod-geroy) en 1945, et le roi George VI du Royaume-Uni récompensa pour leur bravoure les citoyens de Stalingrad par une épée sertie de diamants. Un mémorial à la mémoire de la bataille, dominé par une imposante statue allégorique de la Mère Russie fut bâti sur la Mamyev Kurgan, une des collines où la guerre fut la plus intense. Un grand nombre de villes à travers le monde (et plus spécialement celle qui endurèrent les affres de la guerre) établirent des liens de jumelage et d'amitié avec la ville (voir la liste ci-dessous).
En 1961, et au profit du programme de déstalinisation lancé par Nikita Khrouchtchev, la ville prit le nom de Volgograd (« Ville de la Volga »). Cette décision reste sujette à polémique de par le passé glorieux de la ville et il y eut une proposition sérieuse de revenir à l'ancien nom pendant le court mandat de Konstantin Tchernenko en 1985. Il existe toujours un fort engouement local pour un retour au nom de Stalingrad, et des propositions font leur apparition de temps à autre, jusqu'ici toujours refusées par le gouvernement russe.


Géographie:

Pont en construction permettant de traverser la Volga, achevé en 2006.Volgograd est la ville qui possède la plus grande superficie de la Russie. La longueur de la ville est estimée dans une fourchette allant de 70 à 90 km le long de la Volga [2]. La majeure partie de la ville est située sur la rive droite (Ouest). On notera la présence de quelques îles (sarpinsky, golodny, denezhny) situées entre les deux rives qui peuvent être assimilées à la ville. Elles ne sont pas urbanisées mais abritent quelques datcha. Depuis 2006, deux ponts permettent de traverser la Volga. Dans la partie sud de la ville, est situé le canal volgo-donskoy (situé entre la Volga et le don), ouvert depuis 1952.


Répartition administrative et arrondissements de la ville:

La ville est divisée en 8 arrondissements [3], du nord au sud :
Traktorozavodsky
Krasnooktjabrsky
Dzerzhinsky
Centralny
Voroshilovsky
Sovetsky
Kirovsky
Krasnoarmejsky

Culture:

Vie Culturelle:
Théâtre national de Cosaques, il fut construit en décembre 1992, le seul théâtre dont les pièces sont basées sur les évènements historiques et le folklore des cosaques.
Théâtre municipal de la comédie musicale : fondé en 1932 sous le nom de Comédie musicale de Stalingrad, il se situe près des quais. Le théâtre connaîtra son heure de gloire dans les années 1960-70, époque durant laquelle les pièces ont été composées par les auteurs soviétiques pour les exécutants du théâtre. En 1995 a été reformé en Théâtre municipal.
Nouveau théâtre expérimental. Ouvert en 1995 à la place du théâtre dramatique de M. Gorky. C'est le premier théâtre qui embauche ses artistes uniquement par le biais de contrats de travail. Ses nouvelles formes de l'art dramatique sont souvent sujettes aux critiques.
Théâtre des marionnettes. Inauguré le 1er novembre 1936, organisé dans un premier temps par les travailleurs de la scierie. Le 19 avril 1937, il est reconnu comme professionnel et commencent à travailler sous l'égide du Théâtre des jeunes spectateurs de Stalingrad. Depuis septembre 1956 et encore aujourd'hui, il ouvre ses portes au public. Situé au croisement de l'avenue de Lénine et de l'allée des Héros. Les pièces montées dans ce théâtre sont basées sur les contes russes et étrangers.
Théâtre des jeunes spectateurs de Volgograd : ouvert le 22 mars 1979. Le théâtre de Stalingrad de l'époque d'avant-guerre a été réduit en ruines lors de la bataille de Stalingrad et n'a jamais été reconstruit. La construction du théâtre a une longue histoire, bâtiment de sport au début, il a été transformé en Centre culturel et vers la fin de travaux le bâtiment fut de nouveau qualifié en théâtre. Suite à diverses fautes d'architecture lors de la construction du métro dans les années 1980, la façade du bâtiment a commencé à s'écrouler. Le théâtre est ouvert au public malgré les travaux de réparation qui aujourd'hui durent encore...

Patrimoine Culturel:
Monuments de la seconde guerre mondiale
Les vestiges de la maison de PavlovMamayev Kurgan est, selon la maxime nationale: le point le plus élevé de la Russie. La bataille de Stalingrad fût l'un des combats les plus acharné de la seconde guerre mondiale. Haute de 52 mètres (et donc plus haute que la Statue de la Liberté), elle est composée de 5500 tonnes de béton et 2400 tonnes de métal. L'épée mesure 29 m et pèse 14 tonnes, tandis que la partie suspendue de l'écharpe pèse 250 tonnes. De nos jours, la colline Mamayev représente un monument historique consacré aux héros de la bataille, le monument central de cet ensemble est la sculpture de la « Mère patrie qui fait appel ».
L'allée des Héros.Le musée panoramique, consacré à « la défaite des troupes de la Wehrmacht à Stalingrad » inauguré en 1982 et situé sur le quai central de la ville.
Les vestiges de l'ancien moulin, le seul bâtiment qui a survécu à la guerre.
La maison de Pavlov, un bâtiment en brique qui était l'un des points stratégiques pendant la bataille.
L'allée des Héros. Rue piétonne qui réunit le quai de la Volga et la place des combattants. Elle se termine par un obélisque, inauguré le 8 septembre 1985; ce monument est consacré aux héros de l'union soviétique médaillés originaires de la région de Volgograd, et plus largement aux héros de la bataille de stalingrad. Sur cette obélisque on peut lire les 127 noms de héros parmi lesquels trois personnes ont été nommées deux fois héros de l'union soviétique, et 28 ont reçu la médaille de la gloire.

Monuments historiques:
Ruines du moulin de Volgograd dernier monument ayant résisté aux bombardements de la guerre.Peu de monuments de Volgograd n'ont pas de rapport à la seconde guerre mondiale, suite aux bombardements du 22 et 23 août 1942 les troupes de la Wehrmacht ont détruit 90% de la partie nord de la ville jusqu'au lit de la rivière Tsaritsa. Un seul bâtiment – un moulin – a résisté.


Place des combattants tombés:
Jusqu'au 8 février 1920, elle portait le nom de la place d'Alexandre. C'est un des rares monuments qui n'ait pas un rapport avec la guerre. Ce nom lui fut donné après la guerre civile et consacré aux combattants tombés lors des combats qui se déroulent dans la ville.
Au dessus de la fosse commune fut construit l'obélisque qui leur est consacrée. Le 4 février 1943, on rajouta les corps d'un peu plus d'une centaine de combattants de la seconde guerre.
Aujourd'hui, l'obélisque de 26 mètres, faite de granit rouge et noir s'élève au dessus de cette fosse. Le 1 février 1963, le feu éternel est allumé au nom du courage et de l'héroïsme de tous les combattants de la ville.


Autres bâtiments de la ville:
Parmi les monuments d'architecture, on peut distinguer les suivants :
Le bâtiment du musée de la région de Volgograd (autrefois le bâtiment de l'assemblée des nobles)
La tour de contrôle de pompiers de Tsaritsine
Le bâtiment de l'hôtel "Volgograd"
L'hôtel "Volgograd", fondé en 1890 par le marchand Vassily Voronin, un des premiers hôtel luxueux de la ville. Dans les années trente, un troisième étage fut ajouté, puis un quatrième en 1955, tout en conservant le style architectural des l'époque tsariste.


Lieux de sports et stades:

Stade central:
Le stade central se trouve Avenue de Lénine, situé plus au sud par rapport à la colline Mamaiev. Il peut accueillir 38 000 personnes depuis les aménagements de l'année 2000. Le club de football local, SC Rotor Volgograd y jour ses matchs.


Palais des sports:
Le palais des sports se trouve aussi Avenue de Lénine, mais cette fois-ci plus au nord de la colline Mamaiev. Il accueille plusieurs compétitions et clubs locaux parmi lesquels on peut distinguer l'équipe féminine de Handball Acqua plusieurs fois nommé champion national. Les salles du palais des sports sont aussi utilisées pour divers concerts et expositions.


Autres curiosités:
Le planétarium de Volgograd, inauguré le 19 septembre 1954, la statue Mir (la paix en russe) couronne le toit du bâtiment.
Le chemin de fer pour les jeunes (pour les élèves de l'école des ponts et chaussées) construit en 1948 le long du quai, a été redirigé vers l'ancien lit de la rivière Tsaritsa.

Infrastructures Urbaines:

Gare ferroviaire, vu des trains et du bâtiment principal en arrière plan
Port fluvial, vue du bâtiment principal et de la zone de fret
Gare ferroviaire [modifier]
Contruite à l'origine en bois, elle est aujourd'hui reconstruite en brique à cause de sa destruction pendant la guerre. De juillet 1951 jusqu'à mai 1954 le bâtiment de 2 étages plus une tour dominée d'une aiguille. Le bâtiment est fait d'un mélange de brique et de béton. La façade est faite de granit ornementé. Les murs intérieurs sont principalement en marbre. Le plafond est orné de stucs ainsi que de plusieurs peintures à l'image des batailles qui se déroulèrent en ville. Ce bâtiment typiquement d'architecture stalinienne fut reconnu comme monument historique en 1997.


Port fluvial:
C'est un des bâtiments les plus grands de sa catégorie en Europe. Dans les années 80 ce fut un des ports qui assura le plus important trafic de la Volga, qu'il soit de voyageurs ou de marchandises. La longueur de ce bâtiment est de 296 mètres ce qui égale la longueur de la place rouge à Moscou. La hauteur de la gare, en son point culminant, et de 47 mètres. La salle d'attente peut contenir jusqu'à 700 personnes. Jusqu'à 6 bateaux peuvent appareiller en même temps. Le bâtiment de la gare abrite aussi une salle de concert et de spectacles.


Aéroport:
L'aéroport international de Volgograd (Code IATA : VOG) a été construit dans la banlieue Goumrak. Il fût construit à la place d'un ancien aérodrome allemand. Il est capable de recevoir les avions et hélicoptère de tout types.





Éducation:

Il existe plus d'une vingtaine d'établissements scolaires, parmi ceux-ci, nous distinguerons plus particulièrement les établissement universitaires suivants : l'université nationale de Volgograd, l'université nationale d'enseignement technique (Ancienne université polytechnique de Volgograd), l'académie de médecine, l'académie des services d'État ainsi que de l'académie de l'industrie.


Économie:

De nos jours, Volgograd est toujours une importante ville industrielle, son centre industriel, qui inclut la construction navale, les raffineries de pétrole, les usines de production métallurgique et d'aluminium, les manufactures de construction de machines et de véhicules ainsi que des centre pétrochimiques. De plus, une importante centrale hydro-électrique est située proche des quartiers nord de la ville.


Industries:

Énergie hydroélectrique:
7400 personnes travaillent dans ce domaine, ce qui représente 7,3% du total des travailleurs du milieu industriel. Ce domaine représente 8,3% de l'activité industrielle générée par la ville. La production estimée en 2003 se monte à un total de 105,77 millions d'euros.


Énergie fossile:
5 100 personnes travaillent dans le domaine de l'énergie fossile, ce qui représente 5% du total des travailleurs du milieu industriel. Ce domaine représente 19% de l'activité industrielle générée par la ville. La production estimée en 2003 se monte à un total de 230 millions d'euros.
L'entreprise principale de ce domaine se nomme Lukoil-Volgogradneftepererabotka.


Sidérurgie:
11 700 personnes travaillent dans la sidérurgie, ce qui représente 11,8% du total des travailleurs du milieu industriel. Ce domaine représente 10,1% de l'activité industrielle générée par la ville. La production estimée en 2003 se monte à un total de 130 millions d'euros.


Métallurgie:
3 700 personnes travaillent dans le domaine de la métallurgie, ce qui représente 3,7% du total des travailleurs du milieu industriel. Ce domaine représente 9,4% de l'activité industrielle générée par la ville. La production estimée en 2003 se monte à un total de 118,3 millions d'euros.
L'entreprise principale de ce domaine se nomme Volgogradsky aluminievy zavod (c'est-à-dire, « L'usine d'aluminium de Volgograd »)


Industrie chimique:
18 300 personnes travaillent dans l'industrie chimique, ce qui représente 18% du total des travailleurs du milieu industriel. Ce domaine représente 15,7% de l'activité industrielle générée par la ville. La production estimée en 2003 se monte à un total de 187,6 millions d'euros.


Construction mécanique:
33 500 personnes travaillent dans ce domaine, ce qui représente 33% du total des travailleurs du milieu industriel. Ce domaine représente 15,1% de l'activité industrielle générée par la ville. La production estimée en 2003 se monte à un total de 193,4 millions d'euros.


Industrie de guerre:
La production de tracteurs et de chars est représentée par deux usines principales, l'usine "Barrikadi" (qui fabrique du matériel d'artillerie et des missiles) et l'« Usine des chantiers navals » (qui fabrique diverses péniche, bateaux et tanker) située près de la Volga. En temps de paix, elles produisent aussi des engins de la vie quotidienne comme des tracteurs, camions etc...


Industrie du bois:
1 800 personnes travaillent dans l'industrie du bois, ce qui représente 1,8% du total des travailleurs du milieu industriel. Ce domaine représente 1% de l'activité industrielle générée par la ville. La production estimée en 2003 se monte à un total de 12,5 millions d'euros.


Construction mécanique:
4 800 personnes travaillent dans la construction mécanique, ce qui représente 4% du total des travailleurs du milieu industriel. Ce domaine représente 3,7% de l'activité industrielle générée par la ville. La production estimée en 2003 se monte à un total de 46 millions d'euros.


Manufacture:
1 500 personnes travaillent dans ce domaine, ce qui représente 1,5% du total des travailleurs du milieu industriel. Ce domaine représente 0,2% de l'activité industrielle générée par la ville. La production estimée en 2003 se monte à un total de 26,6 millions d'euros.


Agroalimentaire:
(On décompte ici tout ce qui touche à la nourriture, aux boissons et au tabac.)

10 000 personnes travaillent dans le domaine agroalimentaire, ce qui représente 9,5% du total des travailleurs du milieu industriel. Ce domaine représente 15,2% de l'activité industrielle générée par la ville. La production estimée en 2003 se monte à un total de 18,5 millions d'euros.


Transports:

Métro-tram stationné en gare.
Lignes de trains.Les transports en commun de la ville sont constitués d'un réseau de bus, trolleybus et de tramway. Depuis 1985, il existe un réseau de métro, sa longueur s'étend sur 13,5 km le long de la ville; il suit le route principale (nommée Avenue de Lénine) qui traverse la ville et réunit l'arrondissement central avec les deux arrondissements que sont Traktorozavodsky et Krasnooktjabrsky. Dans la partie centrale de la ville, les rails de chemins de fer sont souterrains. Il existe des projets afin de prolonger les rails vers des arrondissements plus éloignés.
Un train de banlieue réunit tous les arrondissements de la ville. On notera aussi la présence de l'autoroute E40[4] ainsi que de l'autoroute Kaspy (qui relie la mer caspienne; M6 au format russe).

# Posté le samedi 17 mars 2007 19:27

Modifié le samedi 17 mars 2007 20:41

Perm

Perm
Perm:

Perm (en russe Пермь), appelée Molotov (Мо́лотов) de 1940 à 1957, est une ville de la Russie, capital du krai de Perm (Пермский край) située sur la rivière Kama, au pied du mont Oural. Elle compte un million d'habitants en 2003. Son territoire est 798 km². La ville est divisée en 7 arrondissements administratifs: Dzerjinskiï (Дзержинский), Indoustrialnyï (Индустриальный), Kirovskiï (Кировский), Leninskiï (Ленинский), Motovilikhinskiï (Мотовилихинский), Ordjenikidzevskiï (Ордженикидзевский)et Sverdlovskiï (Свердловский).

Sommaire:

1 Histoire
2 Industrie
3 Transport
3.1 Transports par rail
3.2 Transports aériens
3.3 Transports par route
3.4 Transports par eau
3.5 Transports urbains
4 Enseignement et science
5 Culture



Histoire:

La ville est officiellement fondée en 1723 par Vassili Tatischev, dans le cadre du développement de l'Oural ordonné par Pierre le Grand. Au XIXe siècle, Perm devient une ville industrielle comprenant des usines de métallurgie et des chantiers navals.


Industrie:

Aujourd'hui c'est un grand centre de l'industrie lourde. On y construit les moteurs d'avion (Aviadvigatel), les installations à pomper le gaz et minières, les scies électriques et à benzine, l'outillage pour la construction des routes, les bateaux, etc. L'industrie chimique (la production des laques, des peintures, des engrais minéraux, des acides sulfuriques), pétrolière, du bois (le bois de sciage, les meubles), légère et alimentaire. Sur le territoire de Perm se trouve l'usine hydroélectrique Kamskaïa (Камская ГЭС).


Transport:

Perm est un grand réseau de transport en vue de sa situation géographique favorable au centre du pays.


Transports par rail:
4 directions: Kirov - Nijniï Novgorod - Moscou, Ougléouralskaïa - Solikamsk, Tchousovskaïa — Nijniï Tagil, Koungour — Ekaterinbourg.


Transports aériens:
L'aéroport international Bolchoë Savino (Большое Савино). Perm est liée par des vols aériens directs à Moscou, Anapa, Krasnodar, Minéralnyë Vody, Nijnévartovsk, Norilsk, Samara, Saint-Pétersbourg, Sotchi, Sourgout, Bakou.


Transports par route:
La route fédérale Kazan - Perm - Ekaterinbourg traverse la ville. De nombreux autobus et taxis à itinéraire fixe lient Perm aux localités de la région et en dehors.


Transports par eau:
2 ports les plus orientaux de l'Europe: Perm et Levchino. Il est possible d'exercer la communication avec les ports des Mers d'Azov, Baltique, Blanche, Caspienne, Noire. Les circuits: Astrakhan, Moscou, Nijniï Novgorod, Rostov-sur-Don, Saint-Pétersbourg.


Transports urbains:
Des autobus, des tramways, des trolleybus, des taxis et des trains électriques. Le transport en commun est apparu à Perm en 1926. Le prix du trajet dès le 12 décembre 2005 est 6 roubles.


Enseignement et science:

A Perm se trouvent des dizaines d'instituts de recherches scientifiques, 7 établissements d'enseignement supérieur dont le plus ancien est l'Université Classique fondée en 1916 où il existe les écoles scientifiques des physiciens, chimistes, géologues, géographes et philologues. Une autre université - l'Université Polythechnique - est très connue ainsi que l'Académie de médecine, l'Académie de pharmacie, l'Académie d'agriculture et l'Institut d'art.


Culture:

La Galerie des Beaux-Arts de Perm possède une collection de sculptures en bois très connue dans le monde, une des plus grandes collections d'icônes russes et de tableaux des peintres russes (Repine, Isaac Levitan, Savrasov, Serov).
Au Musée Régional, on peut voir un squelette de mammouth découvert il y a plus de 70 ans.
L'Opéra de Perm a été fondée en 1870, a mis en scène tous les opéras de Tchaïkovski. En plus il y a 3 théâtres d'état, 2 théâtres municipaux, une Philharmonie et une Salle d'orgue.
La ville possède de nombreux cinémas et bibliothèques.
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# Posté le samedi 17 mars 2007 19:31

Forces militaires russes

Forces militaires russes
Forces militaires russes:

L'actuelle Armée russe, formée en 1992, est l'héritière de l'ancienne Armée rouge (qui fut l'armée de l'URSS de 1922 à 1991, année de la dislocation de l'URSS et du bloc soviétique), dont elle a hérité de la quasi-totalité de l'armement et de l'équipement.
La Russie est l'un des cinq pays reconnus officiellement par le Traité de non-prolifération nucléaire (TNP) comme possédant l'arme nucléaire. Elle possède d'ailleurs le plus vaste arsenal nucléaire au monde.
Effectifs : 1 140 000 militaires et 2 000 000 de réservistes
Budget : 60 milliards de $ (2006)

# Posté le samedi 17 mars 2007 19:35

La démographie russe

La démographie russe:

Population : 143,4 millions, dont 73 % vivent en milieu urbain
Âge : 70,4 % entre 15 et 64 ans
Densité : 8,5 hab./km2
Indice de fécondité : 1,35
Taux de natalité : 10,4 ‰
Taux de mortalité : 16 ‰ (est. 2006)
Espérance de vie : femmes : 72 ans - hommes : 59 ans (source INSEE)
Âge de retraite : 55 ans pour les femmes et 60 ans pour les hommes
La population de la Russie s'établit à 143,4 millions d'habitants, avec un fort taux d'urbanisation (73 % de la population).

Les grandes villes russes sont aussi celles qui reçoivent le plus de subventions de l'État fédéral. Il existe 12 villes avec plus d'un million d'habitants en Russie; d'ouest en est : Saint-Pétersbourg, Moscou, Rostov-sur-le-Don, Nijni-Novgorod, Volgograd, Samara, Oufa, Kazan, Perm, Iekaterinbourg, Tcheliabinsk et Novosibirsk.
La Russie voit sa population baisser continuellement depuis 1970. Ce phénomène s'explique par les conséquences de la Seconde Guerre mondiale, qui n'ont pas été compensées par un baby-boom, contrairement aux pays d'Europe occidentale. L'espérance de vie des hommes est aujourd'hui de 58,8 ans (source : économie et statistique N°383-384-385, INSEE, 2005). La Russie compte 13 millions de handicapés, presque 9 % de la population, ce qui représente une très lourde charge pour le budget fédéral.
D'après une étude menée récemment par un spécialiste de gynécologie de l'Académie des sciences de Russie, Vladimir Koulakov (étude fortement contestée par ses pairs), la Russie perd chaque année 700 000 habitants. Avec une natalité de 10,3/1000 et une mortalité de 16/1000, la Russie fait face à un « fossé démographique ». M. Koulakov ne met pas en cause les conditions économiques, qui n'incitent pas les jeunes couples à procréer, et note le fait que, selon lui, sur 39,1 millions de femmes en âge de procréer, 6 millions sont stériles, en partie à cause des conditions de l'avortement clandestin sous le régime soviétique (sous l'URSS, la contraception était prohibée; depuis la fin de l'URSS, le nombre d'avortements a fortement diminué). Mais ces données sont très contestables, car le niveau de vie augmente chaque année et la croissance économique de la Russie est bien supérieure à celle des pays occidentaux; elle est toutefois moins importante que celle de la Chine.
La Russie se mobilise autour de la dépopulation et devrait adopter un concept de politique démographique visant à endiguer celle-ci par la protection de la santé. La natalité annuelle est d'environ 1,4 million de personnes, mais d'après un député russe, près de 2,3 millions de personnes meurent tous les ans en Russie. Ces chiffres sont cependant faussés, puisque la particularité de l'état civil russe consiste à enregistrer uniquement les naissances des citoyens russes et les décès de tous les habitants (même ceux qui ne possèdent pas la nationalité russe), et l'écart est énorme : entre 38 % et 42 %. L'immigration couvre au maximum 15 % de cette décrue.
La Russie est le deuxième pays au monde qui accueille le plus grand nombre d'immigrés (après les États-Unis). Selon les experts, la réalisation de la doctrine démographique proposée par la Douma (chambre basse du parlement russe), qui vise à réduire la mortalité et à encourager les jeunes ménages, permettrait de relever la population à 200 millions d'habitants d'ici 2050 (elle était de 143 millions en 2005). Moscou souhaite restreindre le nombre de ressortissants des pays de la CEI à six millions contre onze millions actuellement.
Dans son discours au Conseil de la Fédération en mai 2006, le président Vladimir Poutine a confirmé la mise en place d'une politique visant à augmenter le nombre de naissances. Elle permettrait notamment aux mères de bénéficier d'une « prime de maternité » considérable (250 000 roubles, soit 7 350 ¤, pour la naissance d'un second enfant et 300 000 roubles (8 825 ¤) pour le troisième). De plus, depuis février 2006, des « Certificats de naissance » ont été introduits dans les maternités : remplis lors de la naissance d'un enfant, ils permettent à la mère de toucher sa « prime de maternité », et à la sage-femme de bénéficier d'une « prime d'assistance » de 10 000 roubles (294 ¤) pour chaque enfant né dans son service.



Éducation:

Le taux d'alphabétisation est élevé : 99,5 % (1999). Les populations n'appartenant pas à l'ethnie russe sont souvent bilingues (exemple : russe et tatar, russe et oudmourte, russe et iakoute).

# Posté le samedi 17 mars 2007 19:37